Il y a des jours comme ça où la seule chose qui me préoccupe c'est de vivre...vivre pleinement comme j'ai toujours rêver de le faire et non au jour le jour à cause de ce monstre qui me parasite sans cesse...Mon âme ne cesse de mourir à petit feu chaque jour que Dieu fait lorsque ce parasite est près de moi et aspire mon espérance de vie jamais débuté aujourd'hui à part en ces rares occasions de joie qui parsèment la monotonie de cette existence. Les jours passent et plus ils s'écoulent et plus j'ai cette agréable sensation de trépasser au fur et à mesure que le temps se jette dans son océan de bonheur et de malheur! J'étouffe lorsque je suis parasité...mes sens sont unanime...seule la colère m'anime pour ne faire qu'un avec mon corps, mon esprit et mon âme. Le soleil ne brillait plus jusqu'à ce rayon qui perça tout cette océan de grande détresse...il était là...sûrement depuis le début mais il était là...aussi infime soit ce rayon il enfle chaque jour que Dieu fait mais doit se battre contre la noirceur de ce parasite incessant qui ne cesse de se jeter sur le sang des plaies béantes qu'elles à laisser ancrés en moi. Je ne prétend pas ne pas être heureuse car je le suis tout de même parfois mais je veux juste me rendre compte de ma propre existence, me rendre compte que le monde qui m'entoure n'a rien à voir avec ce que j'avais imaginer jusqu'à ce fameux Vendredi 13... Jour plus que symbolique pour moi : toi que j'aimais et qui s'en alla la veille de la saint-valentin en me laissant dans ce néant qu'est le monde...en me laissant face à ma finitude non achevé alors que la tienne avait expirer la veille de notre première saint-valentin ensemble... Je crois que c'est depuis ce jour là que j'ai été transformé...l'un était déjà parti à cause d'une balle tandis que l'autre ce fut sans rien dire...et toi la maladie t'emporta... 3 fois de suites les souffrances encourues ont été telles que un mois durant la parole m'était disparue, les kilos se perdait à vue d'½il, la faim ne fait plus partie de mon vocabulaire et la pente je n'arrivait plus à la remonter!! Comment faire face à tout ceci lorsque la seule épaule sur laquelle vous pouvez pleurer se trouve loin de vous? Il m'appelait tout les jours et toutes les heures sans exception et me parlait sans jamais avoir de réponses car le choc m'avait rendue muette...mon c½ur saignait de l'intérieur, la douleur faisait couler mes larmes sans que je m'en rendent compte la plupart du temps et le pire dans tout sa c'est que très peu de personnes connaissent cette histoire...quoiqu'en même temps ce n'est pas plus mal car les questions sont moins dures à supporter et les consolations moins nombreuses même si avoir garder tout sa pour moi fut une erreur monumentale, je l'assume, en prend les responsabilités, en subit les conséquences, bref je grandis par moi-même même si ce n'est peut être pas recommander par les médecins...qui s'en soucis après tout!! Je me demande parfois ce que la vie peut encore me réserver après tout sa...quel autre événement horrible ou dans le même genre glauque va m'arriver... Les ampoules s'éteignent une à une en moi et j'ai parfois cette agréable sensation que ma finitude est proche...Qui sait si ces 44ans ne sont pas réels? Si ce n'est pas à cette âge que tout s'arrêtera pour moi... Non! Je ne peux penser à une telle chose maintenant que j'ai trouver l'amour...je ne sais si cette amour sera éternel car de toute les façons je ne crois plus aux vraies histoires d'amours...il n'y a que dans les contes de fées que « tout est bien qui finit bien » car dans la vrai vie on a droit aux maladies, disputes, coups de gueules, mariage raté = divorce, enfants, travail et toutes les autres contraintes de la vie quotidienne et nul part il est écrit que vivre c'est être dans un état de bonheur permanent. La preuve en est où je me mets moi-même à écrire mes mémoires! Franchement je dois avoir un problème et si c'est sa alors je le mettrais sur le compte de l'amour. Et oui je suis amoureuse...amoureuse d'un homme qui n'en a que faire de ce que peuvent bien penser les autres, qui n'en à que faire de savoir si je suis grosse ou non, j'aime un mec qui me comprend et m'accepte tel que je suis, amoureuse de sa personnalité, son corps, sa manière d'être, ses principes, tout ce qui compose cet être devenu cher à mon c½ur. Elle m'a demandée un jour : « que devrais-je faire si à lui aussi il lui arrive quelque chose de grave et que sa t'achève vraiment cette fois-ci ? » Ma belle, à cette question seule cette réponse me vient à l'esprit... Ne fais rien...laisse moi pleurer et surmonter sa toute seule...reste là dans l'ombre comme tu l'a toujours fais mais sinon ne fais rien... Pensée paradoxale que tu sera sûrement la seule à comprendre! Et puis le présent avec lui n'est que pure bonheur à la seconde...il m'aime et je l'aime...on forme un nous complémentaire alors que dire de plus!! La vie ne me laisse l'effet que d'avoir la sensation de rester sur ma fin...